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Romain Duris

VOIR rencontre le plus charmeur des acteurs français, Romain Duris, à l’occasion de la sortie nord-américaine du film l’Arnacoeur, mettant aussi en vedette Vanessa Paradis. Les premiers pas de Romain Duris dans l’univers du jeu sont le fruit du hasard, lorsqu’il est repéré dans la rue par un directeur de casting pour jouer dans un téléfilm de Cédrik Klapish en 1993. Par la suite, son flair lui a permis de se construire une carrière enviable à plusieurs égards, avec des rôles marquants dans Le Péril jeune, Gadjo Dilo De battre mon cœur s’est arrêté et L’auberge espagnole.

Biographie
Source : allociné.fr
Acteur Français né à Paris le 28 mai 1974. Issu d'une famille d'artistes, Romain Duris intègre après le bac une école de dessin. Mais il est bientôt repéré dans la rue par un directeur de casting à la recherche des héros du Péril jeune, téléfilm réalisé par Cédric Klapisch dans le cadre de la série d'Arte Les Années lycée en 1993. Le succès de ce portrait de groupe - dans lequel figurent également les débutants Vincent Elbaz et Hélène De Fougerolles - est tel que le film sort en salles deux ans plus tard. Entre-temps, Duris apparaît dans Frères : la roulette rouge (1994), un téléfilm signé par un autre cinéaste prometteur, Olivier Dahan.

Look débraillé, sourire charmeur, et de l'énergie à revendre... Romain Duris ne tarde pas à devenir l'un des comédiens les plus populaires de sa génération. Sollicité par la jeune garde du cinéma français (Kounen, Graham Guit), il retrouve Dahan pour le sombre Dejà mort, mais devient surtout l'acteur-fétiche de Klapisch : glandeur à dreadlocks dans Chacun cherche son chat (1996), il incarne le père de... Belmondo dans le film d'anticipation Peut-être (1999). Une forte complicité se noue également avec Tony Gatlif, qui l'emmène en Roumanie à la découverte du monde gitan dans Gadjo Dilo, avec au bout de cette quête initiatique une nomination au César du Meilleur espoir en 1999.

En 2002, l'énorme succès de L'Auberge espagnole, comédie de Klapisch qui relate le quotidien d'une bande d'étudiants Erasmus, marque un tournant dans la carrière de Romain Duris. S'il continue d'être à l'affiche de premiers films audacieux, d'Osmose au quasi-expérimental Shimkent hotel en passant par 17 fois Cécile Cassard, il prend désormais part à des projets de plus grande ampleur : donnant la réplique à Adjani dans Adolphe, il enfile le costume de gentleman cambrioleur dans la superproduction Arsène Lupin (2004). Toujours fidèle à Tony Gatlif (Exils) et à Klapisch (Les Poupées russes, Paris), il impressionne dans De battre mon coeur s'est arrêté d'Audiard (2005) : fébrile et habité, il interprète un agent immobilier véreux sauvé par le piano.

Irrésistible dans ses rôles de "bobo" décalé et séducteur (Dans Paris, L'Age d'homme.. maintenant ou jamais, L'Arnacoeur), Romain Duris s'embarque également dans des projets aussi divers que le film à costumes Molière (2007) de Laurent Tirard, l'adaptation du roman fantastique Et après (2008) - son deuxième long métrage anglophone après CQ (2003) - et le très sombre Persécution (2009) de Patrice Chéreau, oeuvre pour laquelle il partage l'affiche avec Charlotte Gainsbourg et Jean-Hugues Anglade. Il est présentement à l’affiche du film l’Arnacoeur