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Tahar Rahim

Tahar Rahim a grandi dans le quartier des Résidences à Belfort (petite commune au nord-est de la France) au sein d'une famille modeste algérienne originaire d'Oran.

Pendant qu'il poursuit ses études à la faculté, il joue dans le docu-fiction de Cyril Mennegun, Tahar l'étudiant qui s’inspire largement de la vie du futur comédien qui galère, on est en 2005.

Après sa licence de cinéma à Montpellier, il débarque à Paris et prend des cours de théâtres.

En 2007, il participe à la série évènement de Canal+, la Commune. C’est là qu’a lieu une rencontre décisive avec Jacques Audiard qui lui donne son premier grand rôle en 2009 dans Un prophète qui reçoit un accueil critique très favorable de la presse lors de sa présentation au Festival de Cannes.

Ce rôle lui vaut le Prix du meilleur comédien européen 2009 et le Prix Lumière du meilleur acteur en 2010. Il remporte surtout le César du meilleur espoir masculin et celui du meilleur acteur lors de la 35e cérémonie des César le 27 février 2010, doublé qui constitue une première pour cette institution.

Il décide alors de faire des choix de films quand même pointus à l’international. Quand on lui demandait tu veux faire quoi plus grand, c’était soit acteur ou faire des voyages, il a fait les deux.

L'Aigle de la Neuvième Légion de l’écossais Kevin Macdonald, puis après deux films d'auteur, Les Hommes libres du marocain Ismael Ferroukhi et Love and Bruises du chinois Lou Ye. Enfin, il joue avec Antonio Banderas dans Or noir de Jean-Jacques Annaud.

En 2012, il fait partie du jury des longs métrages du Festival du film asiatique de Deauville présidé par Elia Suleiman.

Depuis 4 ans il enchaîne les tournages.

En 2013, il joue dans Le Passé d'Asghar Farhadi, Grand Central de Rebecca Zlotowski, Gibraltar de Julien Leclercq. Cette année, on le verra dans L'Amour et la Paix d'Emir Kusturica, Samba d'Éric Toledano et Olivier Nakache, The cut du réalisateur allemand Fatih Akin. En octobre dernier, il a fait partie des figurants pour le remake de La Sortie de l’usine des frères Lumière par une revisite de Quentin Tarantino, de Bertrand Tavernier et des frères Dardenne, et ce, dans le cadre des 30 ans de l’Institut Lumière.

Tahar Rahim : la coqueluche française