; ;

invités

Serge Denoncourt

SOURCE : http://duceppe.com/biographie-metteur-en-scene/serge-denoncourt

Sur le plan de la mise en scène, tout a commencé pour Serge Denoncourt, en 1987, avec Grand et Petit qui signale l’artiste comme un metteur en scène d’un talent peu commun.

Depuis cette date, l’homme a signé plusieurs mises en scène remarquables. Citons, entre autres, La Demande en mariage de Tchekhov en 1989, Georges Dandin de Molière et Le Cercle de craie caucasien de Brecht en 1990, Ils étaient tous mes fils et Vu du pont d’Arthur Miller chez DUCEPPE en 1991 et 1993.

Les spectateurs assidus de DUCEPPE se rappelleront avec bonheur sa mise en scène captivante du Chemin des Passes-Dangereuses de Michel Marc Bouchard. Et comment passer sous silence sa réalisation de La Grande Magia d’Eduardo de Filippo en 1998 ainsi que celle de Rien à voir avec les rossignols de Tennessee Williams à l’automne 2000, d’Une journée particulière d’Ettore Scola à l’automne 2001 et de L’Habilleur de Ronald Harwood à l’automne 2003, toujours chez DUCEPPE.

En 1999, au Quat’Sous, il montait un spectacle magnifique, conçu et mis en scène par lui-même, Je suis une mouette (non ce n’est pas ça), ainsi que La Cerisaie de Tchekhov dans une coproduction du Théâtre de l’Opsis et du TNM.

En 2000, il conçoit et met en scène le spectacle d’Arturo Brachetti et reçoit, en 2002, le Masque du public Loto-Québec pour sa mise en scène des Feluettes de Michel Marc Bouchard à l’Espace GO.

En 2007, après avoir brillamment mis en scène La Leçon d’histoire d’Alan Bennett chez DUCEPPE, il s’attaque à la réalisation de la fresque Les Aventures d’un Flo, d’après un texte de Michel Marc Bouchard, présentée à Ville de Saguenay.

En 2008, il réalise, pour le Cirque du Soleil, un spectacle de magie mettant en vedette Criss Angel qui tient l’affiche au Luxor Resort and Casino à Las Vegas. L’année d’après, il signe l’épatant Fragments de mensonges inutiles de Michel Tremblay chez DUCEPPE tout en poursuivant la création du spectacle Grub avec des jeunes Roms.

En mars 2010, il réalise Le blues d’la métropole, une comédie musicale d’après l’œuvre de Beau Dommage. C’est donc en 2012, après son Projet Andromaque à l’Espace GO, qu’il revient chez DUCEPPE pour mettre en scène L’Oratorio de Noël, une œuvre courageuse et profonde signée Michel Tremblay.

La nouvelle pièce de Michel Tremblay